Défi #3 : Vaincre le gaspillage alimentaire | DEUX Cosmétiques
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Retour sur le défi #2 du désencombrement
C’est en faisant ce défi que j’ai réalisé que je suis loin encore d’être minimaliste. Enfin, j’ai tout de même réussi à donner deux grosses poches de vêtements, une boîte de livres et quelques items ici et là. C’est un bon début.

Oui, j’ai encore deux grosses bibliothèques remplies de livres. J’ai toujours trouvé cela très esthétique et gage d’une culture qui m’apparait essentielle. Néanmoins, j’ai fait le tri pour ne conserver que des livres qui m’apportent bonheur et fierté. Cela dit, je pense essayer une deuxième phase de tri l’an prochain pour valider que je suis toujours en accord avec ce que j’ai à la maison. D’ici ce temps-là, il faudra surveiller notre consommation. Je vous réserve un défi sur la surconsommation cet automne. À suivre…

Crédit photo : Shutterstock

Mon prochain défi, le #3 : Vaincre le gaspillage alimentaire
Ma bête noire. S’il y a une chose dont je ne suis pas fière est de constater les dégâts quand je fais le ménage de mon frigo. Ça fait un moment que j’espérais mettre ce défi en action, mais j’attendais les conditions gagnantes (ne pas être envahie par les obligations universitaires et la pression d’y mettre toutes mes énergies pour bien performer) pour m’attaquer et changer mes habitudes de vie une bonne fois pour toute.

Selon Value Chain Management Centre (2010), 27 milliards de dollars sont gaspillés annuellement en nourriture au Canada. Inutile de faire porter le blâme au transport et aux agriculteurs ou autres, puisque les consommateurs sont responsables de plus de la moitié de ce nombre. Que ce soit pour l’environnement (émission de carbone et méthane, car même si ces aliments sont compostés, ils auraient pu être mieux gérés et donc consommés), pour faire des économies ou par conscience morale (certaines personnes issues de milieu socio-économique plus faible ou du tiers monde ont de la difficulté à mettre de la nourriture sur la table à leur famille, tandis que nous, nous nous donnons ce luxe de jeter les aliments à la poubelle), il serait important qu’on se réveille comme société et que l’on réalise que notre mode de fonctionnement n’est pas sans conséquence.

Que faire pour lutter contre le gaspillage alimentaire ?

  • Mieux planifier ses repas
  • Acheter moins, c’est-à-dire acheter une quantité adaptée à nos besoins (Faire attention aux gros formats, exemple : ne pas acheter une caisse de fruits en spécial si tu habites seul et que tu ne seras pas capable de tout manger rapidement)
  • Privilégier les fruits et légumes locaux et de saison
  • Planifier les repas de la semaine suivante à partir de ce qui reste au réfrigérateur (faire l’inventaire)
  • Être conscient que certains aliments périmés sont encore bons après la date de péremption indiquée (voir plus bas)
  • Cuisiner les aliments moches, les congeler ou les faire déshydrater
  • Partager avec les autres (il existe plusieurs frigos collectifs à Montréal pour partager et éviter le gaspillage alimentaire)

Enfin, et ce sera probablement pour un autre défi (commençons par ne pas gaspiller les aliments), les pelures des fruits et légumes peuvent servir à plein de choses !

Dates de péremption
Ginette Bourgeois, consultante en hygiène et salubrité expliquait en 2015 à Une pilule, une p’tite granule que la date de péremption « sert surtout à indiquer que le produit est à son maximum en termes de texture et d’odeur et que les valeurs nutritives sont vraiment intactes ». Il faut toutefois demeurer vigilent. Entre autres, les aliments qui contiennent des protéines (viande, poissons et mets préparés) ou beaucoup d’eau (melon) peuvent comporter un réel danger s’ils sont consommés lorsqu’ils sont périmés.

Ma fourchette récence huit aliments qui sont encore bons après la fameuse date de péremption :

  • Fromage : jusqu’à deux semaines après la date
  • Pâtes alimentaires et riz : un an après la date
  • Pain : s’il n’y a pas de traces de moisissure, peut être consommé
  • Yogourt : une à deux semaines après la date (en l’absence d’odeur et de moisissure)
  • Croustilles : plusieurs mois après la date
  • Miel : ne périme jamais
  • Aliments en conserve : jusqu’à 1 an après la date
  • Mayonnaise, moutarde et confiture : conservés au frigo, même ouverts, ces produits sont encore bons quelques mois après la date.
Sources :
Gooch, M., Felfel, A., Marenick, N. (2010). Food waste in Canada., Opportunities to increase the competitiveness of Canada’s agri-food sector, while simultaneously improving the environment, George Morris centre. En ligne : http://vcm-international.com/wp-content/uploads/2013/04/Food-Waste-in-Canada-112410.pdf
Une pilule, une p’tite granule. (2013). Peut-on consommer un produit après la date de péremption ? Télé-Québec. En ligne : http://pilule.telequebec.tv/occurrence.aspx?id=1173

Danyka
Danyka
Passionnée par l’art et le plein air, Danyka est également éducatrice spécialisée et psychoéducatrice en devenir. Au travers de défis et de découvertes, elle partagera son cheminement vers le Zéro Déchet (et le minimalisme), ses astuces, mais aussi les limites auxquelles elle est confrontée.

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